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Tristesses : si ce nom se dit ici au plu­riel, c’est qu’il est à la fois celui d’une île scan­di­nave, d’un sus­pense poli­cier, d’un symp­tôme poli­tique. L’île est à peine ima­gi­naire. Anne-Cécile Vandalem y a situé une fable pour notre temps. Martha Heiger, diri­geante du Parti du Réveil Populaire et favo­rite des pro­chaines élec­tions, revient à Tristesses pour rapa­trier le corps de sa mère sur le conti­nent. Mais pour­quoi Ida s’est-elle sui­ci­dée en se pen­dant au dra­peau danois ? Et que mani­gance réel­le­ment sa fille ? Tristessesétant aus­si un polar nor­dique, on n’en dévoi­le­ra pas plus ici, mais les mai­sons iso­lées sur la nuit du pla­teau sont le décor d’un drame où exté­rieurs en scène et inté­rieurs fil­més alternent sur un rythme digne des meilleures séries. Enfin, Tristesses pro­pose une réflexion sur la mon­tée des popu­lismes : selon Vandalem, “l’attristement des peuples” est aujourd’hui l’une des plus redou­tables tech­niques de mani­pu­la­tion des esprits. Mais “les larmes”, ajoute-t-elle, “ont une puis­sance esthé­tique infi­nie”, indé­ter­mi­nable, et “les émo­tions peuvent être élan, moteur, éner­gie vive pour ini­tier une prise de parole ou un acte”. Cette éner­gie a conquis en 2016 le public du Festival d’Avignon : en expo­sant les méca­nismes asser­vis­sants de la tris­tesse, l’artiste invite à ne pas leur suc­com­ber.

#Tristesses

Sadness – in the plu­ral.
Does it name an island ?
A Scandinavian thril­ler ?
A poli­ti­cal symp­tom ?
Is all resem­blance to actual per­sons or places
com­ple­te­ly coin­ci­den­tal ?


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Les réser­va­tions sont closes pour cet évé­ne­ment.