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Signé Ludovic Lagarde, voi­ci un Avare de choc, bour­reau des autres comme de soi-même, fai­sant le mal­heur de ses proches et la joie de ses spec­ta­teurs ! Avide autant qu’avare, Harpagon veut à la fois accu­mu­ler et rete­nir. Et sur­tout, ne pas consom­mer. Lagarde nous montre la demeure de son Harpagon qua­si­ment sans mobi­lier, mais encom­brée de contai­ners prêts à être réex­pé­diés, en ver­tu de la loi du pro­fit. Toute soli­da­ri­té, tout lien fami­lial ou social sont solubles dans l’or. Pour Harpagon, la richesse est faite pour dis­pa­raître au fond d’un trou noir, sans retour et sans fond, pareil à celui qu’il creuse au fond de son jar­din pour y enfouir sa chère cas­sette. Tant pis pour les autres – et pour soi-même, car ce trou est aus­si une fosse au fond de laquelle l’Avare creuse sa propre tombe… Comment donc en sor­tir ? Est-ce seule­ment pos­sible ? Ludovic Lagarde met brillam­ment en relief les deux faces de L’Avare, som­met de la comé­die noire. Comédie, car on n’échappe pas si faci­le­ment à la vita­li­té de la vie (même Harpagon songe à se rema­rier !). Noire, parce que l’Avare reste incu­rable : l’or lui tient lieu de corps, et la cas­sette de der­nière demeure… Dès lors, quel ave­nir un tel homme peut-il lais­ser à ses enfants ? Et si son monde est bien le nôtre, quel visage voyons-nous dans le sombre miroir qu’il nous tend ?

#LAvare

Molière’s clas­sic, belo­ved black come­dy
of arch-miser Harpagon,
the gree­diest and stin­giest of them all.


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