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Près de trente ans après la dernière mise en scène de « La Vie de Galilée » à la Comédie-Française, Éric Ruf s’empare de cette pièce de troupe et dresse le portrait d’un homme navigant sans cesse entre l’obscurantisme et la lumière, incarnation des paradoxes de l’esprit.

« Aujourd’hui, dix janvier 1610, l’humanité inscrit dans son journal : ciel aboli » ; accompagné d’un enfant, le mathématicien Galilée observe à la lunette le firmament.

Dix ans auparavant, le philosophe Giordano Bruno a été brûlé à Rome pour avoir soutenu l’idée d’un univers infini et sans centre, sur la base des travaux de Copernic.
À force d’observations et de calculs, Galilée cherche des preuves à son hypothèse d’un système cosmique où la Terre est « un corps céleste ordinaire, un parmi des milliers ». De Padoue à Venise, le mathématicien ébranle des certitudes en affrontant la puissance d’une Église qui souhaite maintenir son pouvoir absolu dans les « sphères de cristal » où Ptolémée a jusque-là enfermé le monde. Si les découvertes de Galilée sur l’astronomie et la physique passionnent le peuple, le savant les abjurera sous la menace de la torture. L’Inquisition aura eu raison de lui, non de sa science.

De cette pièce que l’on a pu dire prophétique – Brecht en débute la rédaction en exil au Danemark en 1938 et la finalise en 1955 –, Antoine Vitez relève la complexité du personnage de Galilée : « Je n’ai besoin ni de le sauver, ni de ne pas le sauver, je n’ai besoin, moi, que de le traiter ». Loin du traité, hors de tout manichéisme mais embrassant la connaissance, la crédulité, la foi, l’éthique ou la science, la pièce est avant tout le portrait d’un « grand homme » aussi brillant que bêtement humain.

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