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Un opé­ra qui ne dit pas son nom et offre la pus intense des évo­ca­tions des der­niers jours du Christ

Concert chan­té en alle­mand, sur­ti­tré en fran­çais et en anglais

La mise en musique des der­niers jours de la vie du Christ est une tra­di­tion qui remonte au début de la chré­tien­té. Les pre­mières sources manus­crites remontent au IXe siècle. Le genre évo­lue peu jusqu’au XIVe siècle avec prin­ci­pa­le­ment l’introduction pro­gres­sive de la dif­fé­ren­cia­tion des rôles (le nar­ra­teur, le Christ…). Ce sera au tra­vers de la réforme luthé­rienne au début du XVIe siècle qu’il gagne ses lettres de noblesse, à la fois en impo­sant que le texte soit chan­té, non plus en latin, mais en alle­mand afin d’être com­pré­hen­sible par tous, et sur­tout, sous l’influence de l’opéra ita­lien, en déve­lop­pant une forme poly­pho­nique beau­coup plus riche fai­sant désor­mais alter­ner réci­ta­tifs, airs et grandes pages cho­rales. La Passion selon Saint Jean, com­po­sée en 1723–24 pour Leipzig fut la pre­mière œuvre de vaste dimen­sion écrite pour cette ville où Bach s’était ins­tal­lé depuis peu et pour laquelle il écri­ra une bonne moi­tié de ses can­tates ain­si que l’Oratorio de Noël. Aujourd’hui encore, cette page majes­tueuse, qui frappe par la beau­té des airs confiés aux solistes et par l’intensité de ses par­ties cho­rales, est consi­dé­rée comme l’un des som­mets du cor­pus du com­po­si­teur.


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